•  

    Tous les rêves, tous les rêves que l'on a partagés
    Tous les rêves, tous ces rêves faut pas les oublier
    Tout ce qui nous apporte un peu de redoux
    Tout ce qui nous importe s'éloigne de nous

    Tous les rêves, tous ces rêves, tous ces baisers volés
    Tous ces rêves envolés qu'on a abandonné
    Et qui nous donnaient l'envie d'aller jusqu'au bout
    A présent nous supplient de rester debout

    Mais les rêves, tous ces rêves que l'on ne faisait plus
    Mais les rêves, tous ces rêves que l'on croyait perdus
    Il suffit d'une étincelle pour que tout à coup
    Ils reviennent de plus belle, au plus profond de nous...

    Aimons les étoiles
    Laissons-les filer
    Aimons les étoiles

    ....

    suite ICI

     

     


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    BORZEE

     

    BORZEE

     

    BORZEE

     

    face aux cavaliers de

    Javier Marin

     

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    BORZEE


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    BORZEE

     

    Pour rappel :

    Le camp No Border est un lieu de rencontre et de lutte pour tous les gens et les mouvements qui se battent contre les frontières et pour la liberté de mouvement.
    L’Union Européenne ferme ses portes aux migrants depuis plus de dix ans : L’Europe Forteresse est une réalité, elle renforce la répression contre les migrants en Belgique et dans les autres Etats membres. Ces pays maintiennent les migrants dans l’illégalité, organisent des rafles, enferment les sans-papiers et les expulsent.
    Le camp No Border appelle à mener des actions diverses contre les politiques antimigratoires, tout en travaillant sur une stratégie à long terme.

     

    BORZEE

    "Un autre monde est possible... Le monde est ce qu'on en fait" Didier AWADI 

     

    VOICI LES TOUTES DERNIÈRES INFOS DE LA LEGAL TEAM DU NBC :

     

    — Il y a eu un départ groupé à 12h30 du No Border Camp. À peine quelques rues plus loin, ils se heurtent à des barrages de police qui arrêtent aussitôt tout le monde, sans exception. Environ 100 arrestations à ce moment-là.

     

    — La Brigade des Clowns est passée par le métro à la station Ribeaucourt. Rapidement repérés, les flics interviennent directement dans le métro et les arrêtent tous, sans exception. Plus de 40 arrestations alors.

     

    — Plusieurs groupes de 20 à 40 personnes se sont fait arrêter à des coins de rue ou à proximité de la Gare du Midi, point de départ de l’Euromanif.

     

    — Malgré le dispositif répressif quasi unilatéralement tourné contre les No Border eux-mêmes, 300 camarades parviennent à se rassembler à un premier point de rassemblement. Les flics encerclent le Bloc et les empêchent de rejoindre la manif. Rapide prise de décision collective : un signal est donné et tout le monde court dans tous les sens, prenant de court les flics qui laissent faire.

     

    — Les 300 camarades parviennent à se rassembler de nouveau à côté du cortège. Les flics arrivent alors en masse, les encerclent et les somment de se disperser sous menace de charges directes. Pour parer à cela, le Bloc Anticapitaliste négocie rapidement avec deux cortèges syndicalistes et parviennent à prendre place entre eux au sein du gros cortège. D’après les témoignages, nombreuses solidarités de la part des travailleurs syndicalistes.

     

    — Les flics encadrent le cortège et l’attaquent directement sur ses flancs au corps à corps. Le Bloc parvient à les contenir et les repousser. En appelant à la solidarité, le cortège syndicaliste de derrière se rapproche encore pour faire bloc. Mais face à l’acharnement des attaques policières et à la menace d’une attaque violente contre toute cette partie du cortège, ils s’éloignent et laissent le Bloc Anticapitaliste à la merci des porcs en uniforme.

     

    — Pendant un temps, le Bloc, fort de plus de 300 personnes, tient bon, soudé, compact, en lignes, contient et repousse les attaques de flics. Le Bloc choisit de courir et de prendre position plus avant dans le cortège pour sortir de l’étau répressif. Le Bloc s’arrête de nouveau. À partir de là se déchaîne sans plus aucune retenue la répression. Charges sur charges, matraquages sur matraquages, gazages sur gazages. Extrême violence policière. Affrontements et résistance pendant deux à trois heures. Très violentes interventions de flics en civil. À peu de monde près, absolument tout le monde est arrêté.

     

    — Pour l’heure, très peu de camarades relâchés, la plupart sont encore en prison.

     

    — ENVIRON 450-500 ARRESTATIONS AU TOTAL AUJOURD’HUI. AU MOINS DEUX BLESSÉS TRÈS GRAVES (dont un camarade au crâne ouvert, gisant pendant une demie-heure au sol, inconscient, dans une marre de sang, avant que les secours arrivent pour l’emmener à l’hôpital). NOMBREUX BLESSÉS.

     

    SUR LES 300 CAMARADES AYANT RÉUSSI À SE FORMER EN BLOC ANTICAPITALISTE, MOINS DE 20 PERSONNES EN ONT RÉCHAPPÉ. TOUS LES AUTRES ONT ÉTÉ ARRÊTÉS.

     

    BORZEE

     


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    ...par un fou-rire

    qu'il me serait difficile de vous expliquer ici

    BORZEE

    mais,

    saperlipopette,

    BORZEE


    ce que ça fait du bien!

     

    BORZEE


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  • Un camp NoBorder se tiendra à Bruxelles sur le site de Tour et Taxis du 25 septembre au 3 octobre.

    Des migrants, des sans-papiers et des activistes de différentes nationalité offriront un espace de rencontre,

    de réflexion et d'action dans le but de défendre la liberté de circulation et d'installation.


    L'action se déroulera sur le site de Tour et Taxisi,

    mais d'autres activités sont prévues aux quatre coins de Bruxelles.

    Le camp NoBorder est organisé dans le but de changer la politique migratoire actuelle.

    Les organisateurs souhaitent obtenir la fin du système des frontières, s'opposent au principe d'Europe forteresse,

    et défendent la liberté de circulation et d'installation.

    Le camp NoBorder se terminera le samedi 2 octobre

    par une manifestation à Bruxelles à partir de 13 heures.

    Le réseau NoBorder est né en 1999 pour revendiquer la liberté de circulation et d'installation pour tous.

    De nombreuses actions du même genre ont été organisées en Pologne,

    en Ukraine, en Slovaquie, en Allemagne,

    en Sicile, en Espagne, à Calais ou encore à Lesbos.

    Cette année, dans le cadre de la présidence belge de l'Union Européenne,

    le réseau NoBorder a décidé d'organiser un camp à Bruxelles.

    Plus d'informations: www.noborderbxl.eu.org (VIM)


    infos: http://www.hns-info.net/spip.php?article25758

    et ICI


    si je comprends et approuve ce qui est écrit sur leur site:


    "Le camp No Border est un lieu de rencontre et de lutte pour tous les gens et les mouvements qui se battent contre les frontières et pour la liberté de mouvement.
    L’Union Européenne ferme ses portes aux migrants depuis plus de dix ans : L’Europe Forteresse est une réalité, elle renforce la répression contre les migrants en Belgique et dans les autres Etats membres. Ces pays maintiennent les migrants dans l’illégalité, organisent des rafles, enferment les sans-papiers et les expulsent.
    Le camp No Border appelle à mener des actions diverses contre les politiques antimigratoires, tout en travaillant sur une stratégie à long terme. L’organisation du camp a commencé en janvier 2010 et reste ouverte à tou-te-s."


    je désapprouve toute action violente quelle vienne des activistes ou de la gendarmerie



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    qu'il est urgent

    de trier

    et

    de réparer


    Tattoo


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  •  

     

    Tattoo

     

    Orphée mort

    Jean Delville

     

    il s'agit d'un tableau que j'ai vu

    lors de la visite aux Beaux-Arts


    j'ai pris le tableau suivant en photo,

    il m'impressionnait,

    mais la photo n'est pas réussie

    j'ai trouvé ce tableau ICI

    Tattoo

     

    Jean Delville, Les trésors de Satan, 1895


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    pour découvrir le cor de basset

    qui n'est pas un cor

    mais une clarinette

    (un bec, une anche simple);


    le voici,

    dans sa forme actuelle:

     

    Tattoo

     

     

     


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  •  

     

     

    Tattoo

     

    Tattoo

     

     

    Tattoo

     

     

    Tattoo


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    le 8 juin 2004

    à ce frère qui me manque


    Offrandes 

      

    Feux d’artifices

    sur les immondices

    Jeux de lumière

    malgré les barrières

    Faisceaux lumineux

    sur ce que j’ai de précieux

    Rayons lasers

    pour oublier ma misère

     

    Mots chaleureux

    pour me rendre heureux

    Paroles d’espoir

    que tu me donnes à boire

    Verbes généreux…

    gestes affectueux…

    Des signes de tendresse

    et quelques caresses

     

     

    Petites miettes de bonheur

    sur mon bouquet de peurs

    offrandes dont tu as le secret

    chantantes, tel  le chardonneret

    cadeaux délicieux

    tout pour me rendre joyeux !

      

    quelques éclats de mots et de rire pour mon ami, mon frère

    ©Brigitte, le 8 juin 2004


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    Je ne me rappelle pas de "musiques particulières"

    lorsque j’étais petite.

    A l’âge de l’école primaire,

    j’ai commencé à écouter la radio

    (pas de télé chez nous à l’époque)

    et je retenais surtout les chansons françaises ;

    c’étaient les débuts de Sheila ,

    de France Gall, Claude François

    et Johnny Halliday.

    Ce n’est que plus tard que je me rappelle

    avoir entendu « la musique »

    de mes parents : Verdi et Cie et chant lyrique .

    Je rêvais de guitare et…de cornemuse.

    A part Harry Belafonte,

    et le Golden Gate Quartet,

    nous n’écoutions pas de chansons anglophones.

    Et pourtant,

    j’aimais toutes ces comédies musicales

    qui nous venaient des Etats-Unis.

    C’est depuis quelques années seulement

    que je découvre tant de belles choses,

    dans des domaines différents.

    Depuis la rentrée, à l’ensemble,

    nous revisitons des classiques comme

    "Fly me to the moon" ou "Basin street blues"".

     

    je vous propose d'écouter cette version:

     

     

    A l’orchestre,

    nous travaillons sur

    la « Symphony N°104 de Haydn"

     

    et nous avons commencé la lecture

    du Concerto pour violon en Ré majeur de Tchaikovsky.

     

    Et puis…il y a le reste,

    avec d’autres groupes,

    (je vous en parlerai une autre fois)

    où je vis toujours ce plaisir de jouer avec d’autres.

    Je resterai toujours

    à un niveau très amateur,

    tout en progressant doucement partout,

    avec ce bonheur

    et cette chance,

    de pouvoir jouer avec des pros.

     


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    le 24 juin 2003

    très tard…

     

    Trouver la source…

     

    Tel le chercheur d’eau

                                      Je prends mon appeau

    Et je m’apprête

     

    Comme l’aventurier

    Me sers du coudrier

    Entreprends ma quête

     

    Tout en moi trépigne

    Veux retourner à l’origine

    Commencer mon enquête

     

    Voudrais pouvoir pleurer

    Les vannes enfin desserrer

    Libérer la tempête

     

     

    ©Brigitte,

    le 24 juin 2003

    très tard…

      

    ouverture


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  •  

     

     

    Tattoo

     

    février 2005

     

    C’est au crépuscule

    Que d’étonnants noctambules

    Errent et déambulent,

    Parlent fort … gesticulent.

    Ils finissent dans notre théâtricule,

    Admirent les danseurs qui ondulent.

    Non, en vérité, ils les adulent

    Et pour les toucher se bousculent

    Nous laissant un rien incrédules…

     

    Spectateurs éclectiques

    Qui d’un œil critique ,

    L’esprit un rien romantique

    Jettent un regard cynique

    Sur tous les passages acrobatiques

    Ils font un rapport analytique

    De toutes ces visions magiques

    Enrobées de sons anarchiques,

    Aux saveurs œnologiques !

     

    D’autres viennent applaudir les vedettes

    Plus brillantes que des comètes

    Lorgnent leurs belles gambettes

    Approuvent les pirouettes

    Et rêvent de galipettes

    Alors, pour faire place  nette

    A leurs envies de paillettes

    Se saoulent à la buvette

    Et terminent la nuit aux toilettes

     

    ©Brigitte, février 2005-

      

    rexup


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    le 20 mai 2003

     dyn003_original_500_667_jpeg_2549680_ccb6dcbccbade980d086dd0c5cae2f6d

     

     

    Mirage 

                 mirage

     

     

    Tu scintilles dans ma nuit,

    te fais belle pour m’aspirer

    te déshabilles pour m’attirer

    et fais tout pour que  te dise oui !

     

    Sobre, tu me fais face

    Silencieuse , tu me souris

    Désespérée, moi, je me tasse

    Cherchant encore un compromis !

     

    Ton visage s’éclaire

    Tes bras m’invitent

    Tes mains m’effleurent

    Ta bouche murmure….

     

    «  Viens ! »

     

    Vais-je accepter qu’elle me capture ?

    Son apparence n’est-elle qu’un leurre ?

    Son invitation est-elle gratuite ?

    Peut-être n’est-elle qu’une meurtrière…

     

     

    Mon poing heurte le bleu

    Je sais ce que je veux !

    La vois dans toute sa splendeur :

    Ne veut que le malheur !

    Décide de chercher une autre voie :

    Ça s’termine comme à chaque fois :

    Je redémarre

    Et prends un nouveau départ !

     

    ©Brigitte, le 20 mai 2003

     

     

     

    à écouter en lisant...

    Sonate « au clair de lune » (13K)

     

     

     

     

    ange

     

     

     


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    Tattoo

     

    Qu’a-t-il entendu ce banc ? 

    Des aveux, des promesses d’amants ? 

    Qu’a-t-il donc été forcé d’écouter…

    Ce banc qui devait tout supporter ?

    Il a dû en voir, des couples enlacés

    Partant ensuite au pas cadencé !

     

    J’ai connu un banc « d’amour » :

    A entendu nos espoirs de se faire confiance.

    Il a  surpris toutes nos confidences :

    nous allions nous aimer ce soir-là et pour

    Toujours…Je pensais que cette fois,

    Nous repartirions ensemble du pied droit

     

    Je l’’ai quitté ,ce banc,

    toute rassérénée, dans le soir :

    je pensais que la lumière brillait malgré le noir….

    Ce banc, je le revois parfois,

    Un banc d’amoureux, tout vieux…

    Il a dû en entendre

    des mensonges proférés par celui,

    ou celle qui disait « je t’aime »

    Il a dû en supporter,

    des rêves, des projets…

    qui ne se sont jamais réalisés !

    Bah, il est beau ce banc

    Ce banc d’amoureux, tout vieux

     

    …et il continue à écouter les rêves des jeunes et…des vieux amants

     

     

     © Brigitte D., ce soir

     

    En fait, j’ai retrouvé ce texte que j’ai écrit…un soir…et posté sur mon ancien blog.


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