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    https://www.facebook.com/epanews


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    (Merci Pascal pour cette chouette photo)

     

    L'amitié nous donne la chance de désherber notre jardin intérieur,

    ou de faire fleurir notre propre désert.

    N'a rien à faire ici Pas terrible Pas mal J'aime Une de mes préférées
     

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    "Un jour je partirai sans me retourner...

    Ce jour là il sera trop tard pour me rattraper."

    (?)

     


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     "La vie est un voyage avec des problèmes à résoudre,

    des leçons à apprendre,

    mais surtout de l’expérience à acquérir"

     (?)


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    j'ai trouvé ce beau conte sur ce site

     

    Il était totalement désespéré, tantôt congelé par le froid, tantôt inondé par les pluies, ou brûlé par le soleil, et parfois même piétiné par des centaines de grosses chaussures et de bottes.
    Dès lors qu’il commençait à être heureux, à s’étendre vers le ciel bleu et la chaleur du soleil en écoutant les oiseaux s’interpeller et en sentant la brise le caresser, il était tondu ou aplati et compressé contre la terre.


    Un jour, ne sachant pas ce qu’il faisait, quelqu’un le coupa si court qu’il savait à peine respirer et ne pouvait certainement plus entendre le chant des oiseaux ou sentir la brise.
    Mais, on ne sait pas comment, quelques jours plus tard, il remarqua qu’il avait légèrement grandi et qu’il pouvait à nouveau s’étirer et voir le ciel.

    Malheureusement, après quelques semaines, le soleil le brûla si fort qu’il perdit sa couleur verte et devint brun et sec. Il pensa que sa fin était proche jusqu’au moment ou la pluie tomba et qu’il put boire goulûment et s’imprégner d’humidité. Bientôt, il regagna en couleur.


    Il y avait toujours quelque chose qui semblait arriver pour le blesser, ou pour le mettre en danger ; la gelée et la neige, le soleil brûlant, les gens qui marchaient, couraient ou sautaient sur lui. Il était désespéré, ça ne valait pas le coup de vivre de cette manière.

    Un jour un joli papillon se posa non loin de lui. Quelque chose de magnifique émanait de ce papillon et le brin d’herbe commença à lui parler pour en arriver à lui raconter son histoire misérable.


    Le papillon fort sympathique, commença à lui parler. “Je peux comprendre ce que tu ressens mais je dois dire que je suis assez surpris d’entendre ton histoire. Vois tu, de ma perspective, vu d’en haut, au dessus de toi, je te regarde chaque jour. Je vois que tu es tellement flexible que la pire des tempêtes ne te casse jamais, peu importe ce qu’il t’arrive: être écrasé de façon répétitive, être gelé ou brûlé, tu te relèves toujours, lèves les yeux et t’étends vers le ciel et les nuages. Et quand le vent souffle je peux entendre ta chanson, jolie et légère.

    Le brin d’herbe remercia le papillon et resta silencieux pendant longtemps. Puis, il commença à murmurer un chant joyeux car il avait enfin réalisé que toute sa vie était un succès et non un échec.

     

     

    Il était une fois un brin d’herbe.


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    Un brin (ou une poignée) de tristesse

    un peu (ou beaucoup) de découragement

    ....

    jaillit alors l'idée de retrouver le traité de Melquisedec

    J'y trouve à chaque fois un mot, une ligne,

    un paragraphe...

    quelque chose qui m'aide à redémarrer

     

     

    "Lorsqu'une porte se ferme, une autre s'ouvre".


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