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    Le compagnon de Pantagruel, Panurge, s'est embarqué pour le pays des Lanternes. Sur le bateau il rencontre Dindenault, marchand de moutons qui emmène un troupeau avec lui.
    Panurge, ayant obtenu pour un prix élevé l'une des bêtes, la saisit et la jette à la mer. Tous les moutons suivent et se précipitent dans les flots, avec le marchand qui tente de les retenir.


    C'est depuis cette époque que l'expression "les moutons de Panurge" désigne les gens qui suivent les autres sans réfléchir.

    "Soudain, je ne sais comment, le cas fut subi, je n'eus loisir de le considérer, Panurge, sans autre chose dire, jette en pleine mer son mouton criant et bêlant. Tous les autres moutons, criant et bêlant en pareille intonation, commencèrent à se jeter et à sauter en mer après, à la file. La foule était à qui le premier y sauterait après leur compagnon. Il n'était pas possible de les en empêcher, comme vous savez du mouton le naturel, toujours suivre le premier, quelque part qu'il aille".

    Rabelais, Pantagruel: Le Quart Livre, chapitre VIII.


    Les moutons de Panurge

                                    photo  trouvée ICI


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    Il n'y a pas de gens modestes.

    Il y a des ratés qui ont la prétention d'être modestes

    et qui font les modestes pour faire croire qu'ils ne sont pas des ratés.


    Sacha Guitry

     





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    La grandeur d'un homme est comme sa réputation :

    elle vit et respire sur les lèvres d'autrui.

    Rivarol


     



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  • :-)

     

     

    Il vaut mieux être perdu de vue que de réputation.

     

    Louis Auguste Commerson

     


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    Le bonheur c'est tout petit,
    si petit que parfois on ne le voit pas,
    alors on le cherche, on le cherche partout. 
     
    Il est là, dans l'arbre qui chante dans le vent,
    l'oiseau le crie dans le ciel,
    la rivière le murmure,
    le ruisseau le chuchote,
    le soleil, la goutte de pluie le disent. 
     
    Tu peux le voir, là dans le regard de l'enfant,
    le pain que l'on rompt et que l'on partage,
    la main que l'on tend. 
     
    Le bonheur c'est tout petit,
    si petit que parfois on ne le voit pas
    et on le cherche dans le béton, l'acier, la fortune
    mais le bonheur n'y est pas,
    ni dans l'aisance, ni dans le confort.
     
    On veut se le construire mais il est là,
    à côté de nous et on passe sans le voir
    car le bonheur est tout petit. 
     
    Il ne se cache pas
    c'est là son secret.
    Il est là, tout près de nous  
    et parfois en nous. 
     

     

    MARTIN GRAY


     

    Le bonheur



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  •  

     

    La musique chasse la haine chez ceux qui sont sans amour.

    Elle donne la paix à ceux qui sont sans repos,

    elle console ceux qui pleurent.

    Pablo Casals




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    Il existe une vieille et sûre recette

    pour conserver toujours la paix en soi :

    c'est d'accuser toujours les autres.

    René Daumal

    Paix



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  •  

     

    Il était une fois un roi qui voulait offrir un prix à l'artiste qui ferait la peinture de la plus belle image de la paix.

    Plusieurs artistes essayèrent.

    Le roi regarda les images, mais il n'en aimait que deux et il avait à choisir entre ces deux peintures.

    La première image représentait un lac calme. Le lac était un miroir parfait pour les montagnes majestueuses autour. Au-dessus, il y avait un ciel bleu avec quelques nuages blancs. Tous ceux qui virent cette peinture pensèrent que c'était l'image parfaite de la paix.

    L'autre peinture avait aussi des montagnes. Mais elles étaient abruptes, rocheuses et sans arbre au sommet. Au-dessus, il y avait un ciel orageux avec de la pluie et des éclairs. A côté de la montagne, il y avait une grosse chute d'eau. Cela ne ressemblait en rien à la paix.

    Mais quand le roi regarda, il vit derrière la chute un petit buisson qui avait poussé sur le rocher. Dans le buisson, une maman oiseau avait bâti son nid. Là, au milieu des remous, était assise la maman oiseau sur son nid... en parfaite paix.

    D'après vous, quelle image a remporté le prix ?

    Le roi a choisi la seconde.


    - Parce que, expliqua-t-il, être en paix ne veut pas dire être à un endroit où il n'y a ni bruit, ni trouble ni gros travaux. Etre en paix, c'est bien plus souvent être au milieu de difficultés et de désagréments mais être toujours calme dans son coeur.

    Anonyme


     

    La plus belle image de la paix



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    Les Douze Clés !


    clé du succès: l'enthousiasme

    clé de la joie: le sourire

    clé de l'amitié: le partage

    clé du bonheur présent: l'optimisme

    clé de l'épanouissement: le travail

    clé de la maîtrise de soi: le calme

    clé des découvertes: le silence

    clé de la richesse: le don

    clé de la sérénité intérieure: le pardon

    clé de la planification: l'ordre

    clé de l'harmonie: la discrétion

    clé de la joie de vivre: l'amour

    Auteur inconnu


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    Il était une fois un vieil homme assis à l'entrée d'une ville du Moyen-Orient.

    Un jeune homme s'approcha et lui dit :
    - Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

    Le vieil homme lui répondit par une question :
    - Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
    - Egoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir, dit le jeune homme.

    Le vieillard répondit:
    - Tu trouveras les mêmes gens ici.

    Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa exactement la même question.
    - Je viens d'arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

    Le vieille homme répondit de même :
    - Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
    - Ils étaient bons et accueillants, honnêtes; j'y avais de bons amis; j'ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
    - Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.

    Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche :
    - Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
    - Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son coeur.

    Anonyme



     

    Comment sont les gens?



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    Les vrais amis : Bien s'entourer pour vivre heureux

    Savoir bien s'entourer est l'une des clés du bonheur. Mais comment reconnaître ses vrais amis ? Si l'amitié est le plus souvent une formidable aventure, source d'énergie et de bien-être, il arrive aussi qu'elle tourne mal : nos amis nous déçoivent, nous abandonnent, nous trahissent - nous nous étions trompés sur leur compte.

    Qu'est ce donc qu'un ami ? En existe-t-il de plusieurs sortes ? Comment détecter les faux amis avant qu'ils ne vous blessent ? L'amitié au travail a-t-elle un sens. Faut-il revoir ses anciens amis ? L'amitié et le couple font-ils bon ménage ? Quand et comment mettre fin sans dégâts à une amitié mal engagée ? Et surtout, comment sauver une relation amicale qui mérite de l'être.


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    Si la note disait : ce n'est pas une note qui fait une musique...
            il n'y aurait pas de symphonie.

    Si le mot disait : ce n'est pas un mot qui fait une page...
            il n'y aurait pas de livre.

    Si la pierre disait : ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur...
            il n'y aurait ni maison, ni église ni cathédrale.

    Si la goutte disait : ce n'est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière...
            il n'y aurait pas d'océan.

    Si le grain de blé disait : ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ...
            il n'y aurait pas de moisson.

    Si l'homme disait : ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité...
            il n'y aurait jamais de justice et de paix,
            de dignité et de bonheur sur la terre des hommes.

    Comme la symphonie a besoin de chaque note,
    Comme le livre a besoin de chaque mot,
    Comme la maison a besoin de chaque pierre,
    Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau,
    Comme le moissoneur a besoin de chaque grain de blé,
            l'humanité tout entière a besoin de toi, là où tu es.

    Et on pourrait ajouter : là comme tu es,
    avec ta joie, ton espérance, ta souffrance, ta misère, ta vieillesse.
    L’humanité toute entière a besoin de toi, car tu es unique.
    Aimé de Dieu et donc irremplaçable.

    Michel Quoist



     

    Si...






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    "La jalousie

    est de toutes les maladies de l'esprit

    celle à qui le plus de choses

    servent d'aliment

    et le moins de choses de remède."


    Montaigne




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    Rire, c'est risquer d'avoir l'air ridicule.

    Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental.

    Vouloir rejoindre l'autre, c'est prendre le risque de s'impliquer.

    Exprimer ses sentiments, c'est risquer de révéler sa véritable façon d'être,
    d'affirmer à la face du monde ses idées et ses rêves, c'est risquer de perdre.

    Aimer, c'est prendre le risque de ne pas être aimé en retour.

    Vivre, c'est risquer de mourir.

    Espérer, c'est risquer le désespoir.

    Essayer, c'est risquer d'échouer.

    Mais on se doit de risquer
    parce que la plus sérieuse menace à la vie elle-même
    se trouve dans l'absence du risque...

    Anonyme


     

    Prendre le risque




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    J'étais allé, mendiant de porte en porte, sur le chemin du village lorsque ton chariot d'or apparut au loin pareil à un rêve splendide et j'admirais quel était ce Roi de tous les rois !

    Mais les espoirs s'exaltèrent et je pensais : c'en est fini des mauvais jours, et déjà je me tenais dans l'attente d'aumônes spontanées et de richesses éparpillées partout dans la poussière.

    Le chariot s'arrêta là où je me tenais. Ton regard tomba sur moi et tu descendis avec un sourire. Je sentis que la chance de ma vie était enfin venue.

    Soudain, alors, tu tendis ta main droite et dis : "Qu'as-tu à me donner ?"

    Ah ! quel jeu royal était-ce là de tendre la main au mendiant pour mendier ! J'étais confus et demeurai perplexe ; enfin, de ma besace, je tirai lentement un tout petit grain de blé et te le donnai.

    Mais combien fut grande ma surprise lorsqu'à la fin du jour, vidant à terre mon sac, je trouvai un tout petit grain d'or parmi le tas des pauvres grains. Je pleurai amèrement alors et pensai : "Que n'ai-je eu le coeur de te donner mon tout !".

    Rabindranath Tagore, L'offrande lyrique, Poème n°50,

    Ed. Gallimard


     

    Une rencontre



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